La peur

Bonjour,

Ce blog c’est tout moi. J’aime y parler de futilités sympas, de fringues, de beauté, de bons plans déco, de recettes gourmandes etc…Aujourd’hui, je vais aborder un sujet moins léger mais ça, c’est moi aussi…

 

Quand on devient parents, on a peur. Peur que notre enfant se fasse mal, se fasse embêter à l’école, s’ennuie en colo, ait le cœur brisé, ….

Les exemples sont (beaucoup trop) nombreux. Et c’est pour la vie.
Je suis devenue maman le jour de la réélection du président Obama: le 6 novembre 2012. C’est ce jour-là que nous avons recu LE coup de fil nous annonçant que nous étions les heureux parents d’un petit garçon de presque deux ans. Voici comment notre petit loulou est rentré dans nos vies pour notre plus grand bonheur.
Il y a dix jours, nous avons eu la peur de notre vie lorsque la pédiatre des urgences nous a annoncé que notre petit garçon avait attrapé une méningite. A l’annonce du diagnostic, même si je savais qu’elle allait dire « ça » je me suis sentie comme écrasée, vidée de tout mais 5 secondes plus tard, j’étais de nouveau dans l’action.

Les nuits ont été affreuses, les journées difficiles mais l’encadrement des pédiatres, des infirmières et du personnel hospitalier a été formidable. Je me suis sentie entendue, comprise. Mon fils souffrait et les personnes en face de moi nous ont écoutés et ont agi en conséquence.
Heureusement mon histoire se termine très bien vu qu’après quelques jours de traitement hospitalier intense, Elliot a retrouvé la grande forme et un dynamisme qui le caractérisent si bien.
Beaucoup de parents trouvent qu’être parents c’est le plus beau métier du monde. Même si je ne trouve pas que c’est un métier, je dirais que c’est, avec le fait d’avoir trouvé son âme sœur, la plus belle aventure de la vie, de sa vie.
Apres être passe par là, on relativise les petits tracas du quotidien, on profite d’autant plus de la chance d’avoir ce petit être (22 kgs à 4 ans quand même) auprès de nous.

 

Je pense qu’il me faudra un peu de temps pour que tout reprenne son cours normal. Ce moment intense et douloureux a laissé quelques traces. Il me faudra pas mal de baume pour cicatriser tout ça.

Elliot, si un jour tu viens lire le blog de ta maman, sache que je t’aime de tout mon coeur.

 

A très vite pour de la légèreté 😉